29.11.2008
Note avec une video avec du Richard Virenque dedans
Tu trouves que Julien Doré avec son petit look échevelé et son ukélé, quand même il a un petit truc en plus.
Mouaif.
Jsuis trop pas d'accord.
Vu que tout ça il l'a piqué à un chanteur de Fraisecity.
Et ouais.
Qui s'appelle Eddy la Gooyatsh même (qui déboite relativement plus que Julien Doré comme patronyme note bien)
Et en fait moi jconnais depuis que jsuis allé voir une autre star internationale de la chanson, j'ai nommé le sensuel Marc Lavoine.
Sauf que c'était un concert gratuit en plein air, qu'il faisait 15 milliards de degrés, que la veille j'étais à Budapest et que j'étais rentrée à 8h du matin. Donc niveau fraicheur c'était pas vraiment ça. Mais Marc non plus, donc pas trop grave. Et puis je m'étais trémoussée sur le parking des anges avec mes yeux revolver et pi c'est tout.
Nan c'est pas tout, en première partie y avait un drôle de mec avec plein de cheveux tous ébouriffés un ukulélé un peu perdu tout seul sur scène qui nous avait expliqué que pas grand chose marchait dans sa vie, ni avec les filles et pi voilà. Et en fait c'était vachement bien.
Donc du coup le concert d'hier soir pour la sortie du 2ème album c'était un peu un inmanquable.
Super ambiance, même avant le début du concert, Msieur Fraise commence à comprendre les risques du métier: vivre avec moi c'est ne pas pouvoir sortir sans dire bonjour à quelqu'un qu'on connaît (un beau fois trois hier soir, et on était pas au zénith hein).
Et même qu'on se mange des fous rires avec des gens qu'on connaît pas. Genre des gens qui regardent le siège à côté de toi et qui te demandent si t'attends quelqu'un. Après observation du mon bide, j'ai été obligée de conclure que normalement ça serait pas pour le soir même.
Bref, après Eddy est arrivé, tout grand tout perdu dans ses cheveux, c'était un peu la merde parce qu'il a du demander un médiator à sa première partie, après il nous a expliqué que comme l'album finalement ne sortait qu'en janvier, hé ben on pourrait pas l'acheter et que du coup il connaissait pas bien les paroles.
Bon, vaille que vaille. On a passé presque deux heures à le voir bafouiller et se gratter la tête, à commencer une deuxième phrase avant d'avoir commencé la première pour inmanquablement s'enmêler les pinceaux, tout ça dans un français qui me rend un peu jalouse tellement chaque mot semble tomber à pic.
Et en plus il est drôle. Mais vraiment. Y a des gens comme ça ils ouvrent la bouche tu te marres, c'est automatique.
Et le nouvel album en plus d'avoir l'air très bien il est sexuel vu qu'il s'appelle Chaud. Et, erm erm il a y une chanson avec une histoire de bosquet j'ai bien peur que ça parle pas que de la campagne, hein.
Mais ma chouchoute de la soirée, c'est le Vélo, qui a été tournée en clip qui n'a pas marché. Alors qu'il y avait Richard Virenque dedans.
Donc voici le clip (y va ptet marcher si je le mets ici)
11:56 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
17.10.2008
Thomaaaaaaaaaaas
Déjà, sois rassuré, on sait pourquoi je suis ko depuis deux semaines. Et crois moi c'est pas bien baisant en fait.
Quand j'ai texpliqué mes symptomes à mon doc, lundi elle m'a dit, allez oust tu vas pisser dans un bocal (et sur tes doigts) (sauf si quelqu'un sait comment faire), c'est pas bien beau tout ça. Et tu BOIS. (Jveux bien boire, pas de souci, mais vivre avec une vessie toujours au bord de l'explosion c'est pas drôle, ou alors je change de taf, et je traduis des livres à la maison. Parce que sinon y a un blem).
Bon je bois. Enfin j'essaie mais ça fait mal.
Hier je passe un coup de fil de contrôle au doc. Tu bois???? Rhhha grave, jfais que ça, j'ai bu au moins deux bouteilles d'un litre (en deux jours et parce que Msieur Fraise me mençait avec la zappette de pas laisser Plus Belle La Vie à 20h27, alors que Kermarec va être démasqué, enfin).
Oui ben tu bois parce que t'as des cristaux dans ton pipi.
Ouaaaah je fais pipi du Swarowski. Cooool. Tant que c'est pas du quartz, hein, l'honneur est sauf.
Sauf que ça c'est pas bien, m'a t elle dit, tu refais pipi mardi dans un bocal (et sur tes doigts), et on vérifie.
Parce que si c'est pas parti, ça veut dire que ça a empiré, que j'ai un diamant dans le rein, et là la sentence est terrible, c'est entre 2 et 5 jours d'hosto avec du Perfalgan par litre. Franchement moi, entre me taper 4h de trajet par jour et me faire injecter un truc trop agréable dans les veines j'aurais vite choisi, mais Msieur Fraise est pas d'accord.
Du coup il est rentré avec le cadeau qui tombe à pic (comme l'homme) et je suis obligée de vivre collée à mon minibar.

Jte jure.
Bon sinon c'était pas trop le propos, le propos au départ c'est que hier soir j'ai du sortir de mon hermitage forcé pour aller au Fraisecity Jazz Festival. C'est toujours tout une aventure. Jveux dire si tu veux être assis vaut mieux arriver très en avance, et moi j'aime bien comme ça je regarde les gens. Sinon si t'arrives pas avec une heure d'avance ben t'es comme un con debout (et tu pogotes sur du jazz) ou tu t'assois dans les escaliers des gradins. Ben moi jsuis plus trop une aventurière donc, hop, on arrive en avance on trouve une super petite place et pi zou roule ma poule.
Donc on a pu observer les spectacle des vieux qui voient que tous les sièges sont pris ou reservés, que les escaliers sont inabordables parce qu'il y a 6 gens par marche mais qui veulent quand même commettre l'ascencion. Le plus drôle a été une sale bonne femme qui demandait aux sièges vides "il est libre?" "non" "BEN VOYONS". J'ai totalement adoré.
Découvrez Boby Lapointe!
Sinon en première partie on a eu droit à du Jazz Manouche. Et comme dirait un de mes penseurs préféré en réponse à la question "C'était comment?" "Ben comme du jazz manouche, formidable 5 minutes et chiant à mourir pendant 1h15". Sauf que là le supplice a duré seulement 40 minutes, nous ça va, on a fait des blagues en inventant des messages d'attente pour répondeur ("Votre correspondant est au courant de votre appel mais tous nos techniciens sont actuellement en ligne, merci de bien vouloir patienter ou rappeler dans quelques minutes") ou des dialogues de téléfilms sentimentaux du début d'après-midi sur la 6 ("Mais, Rainer, ta femme sait-elle que nous nous retrouvons dans cet hôtel tous les après-midi?" "Oui ma chérie rassure-toi, je lui ai tout avoué, embrasse-moi").
(J'aime Msieur Fraise pour ça c'est trop mon meilleur pote de la life aussi pour ce genre de blagues à la con)
Et après est arrivé le sujet de cette note, le grand, le magnifique Thomas Dutronc (notez la beauté le charme de ce prénom, rien que ça c'est un atout de malade)
Ce jeune homme a tout pour lui, une mise en scène drôle et simple, un talent fou, beacoup d'humour, tout ce qu'il faut.
Et en plus on l'a démasqué. C'est un fan de blind tests. Il a fait un pot pourri avec du Michael Jackson, du Queen, du Compagnie Créole, du Claude François et du Rolling Stones dedans. C'était vachement drôle.
A ca t'ajoutes des délires visuels, des blagounettes avec ses musciens, qu'il nous a fait lever danser, chanter, remuer.
J'ai presque oublié que j'avais mal au dos.
Mais j'ai pas oublié mon sort de future mère.
Ah non, pas possible. Parce que le schtroumpf à l'intérieur, ça m'a l'air d'être un sacré guignol qui aime la musique. Et qui a profité du rappel pour imaginer que c'était pour lui et qui a passé un bon bout de temps à s'agiter comme un con tout seul dans sa piaule "ouais ouais c'est la fête je saute partout"
Bon c'est pas le tout les ptits gars le minibar m'appelle
10:45 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
21.09.2008
Y a des gens qui aimeraient bien dormir...!!!!!!!
Je suis aux portes de la mort. Mes sinus ressemblent au périph un vendredi entre 16 et 20h. C'est dégueulasse. Et j'ai droit qu'au paracétamol pour me soigner. Bouark. Autant mictionner dans un stradivarius.
Ou une nouvelle variation autour de l'Affaire D.
Ou comment je me suis réincarnée en Bernard Morin glapissant à 4h du matin.

Hier soir, après un charmant et relaxant week-end (ouais nous on part en we du vendredi au samedi soir, plus classe que jdis), donc on rentre, entre autre pour la raison suprême que si je n'avais pas vu Bertrand se faire exploser la tronche à Koh-Lanta, j'aurais un peu raté ma vie.
Et ça commence à merdoyer direct, vu qu'en chauffant la soupe au micro-ondes, jme suis dit, "ptain les voisins de derrière le mur en bois, ils sont chauds quand même." Ca puait la nouba incontrolable à plein nez. Erreur fatale, comme j'ai entendu des gamins, jme suis dit, c'est bon à minuit ils remballent.
Que nenni. Juste avant l'épreuve des poteaux, on entend des bpm façon "yes i live in a boite de la night, et j't'emmerde", et ça commençait à plus me plaire du tout.
Plutot que de m'énerver comme je sais si bien le faire, j'opte pour la zen attitude et choisis la méthode de MissD.
MissD est une bonne amie à moi, tout comme son teuton de compagnon et sous des dehors d'intello select, ils se révèlent être des humains relativement déjantés. Tout comme on aime. Et MissD a une méthode infaillible en cas de tapage nocturne.
Elle sort ses baffles sur le balcon et fait hurler la Chevauchée des Walkyries.
J'avoue j'admire assez, et je ne lui en veut même pas d'y avoir pensé avant moi.
Du coup hier soir, jdis "chéri aide moi donc à transporter les baffles, c'est que de la frisette entre nos deux apparts, on va leur niquer les tympans" (en même temps, QUE de la frisette, forcément ça isole pas trop au niveau phonique, hein).
Pas de Chevauchée des Walkyries, qu'à cela ne tienne, un bon Show Must Go On des familles en plein dans les portugaises, ça les a calmés pour de bon.
Enfin pour de bon, on a tenu jusuq'au début du conseil. Là j'entendais pas bien les insultes que nos faméliques candidats se proféraient sous l'oeil goguenard de Denis Brogniart (ça rime), et ça m'a fait chier.
Rebelotte, mais cette fois, Curtis Transfert. Curtis Transfert est à la musique ce qu'un camion poubelle véolia est à la douceur d'un ronronnement de coupé sport.
Et ça remarche, ils se retaisent. Sauf les chiards, parce que pour le coup les pauvres gamins, on les avait réveillés.
Arrive le direct plateau. Et là le mur, et les plaques en métal (pour faire vintage-chiné) au mur se mettent à vibrer.
RHHHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAAAAA, jvais me les faire les voisins à la con, peuvent pas acheter une maison, avec la crise des subprimes, merde!
Msieur fraise passe la tête au velux et me dit:
"ils sont en train de danser sur des clips de métal qu'ils passent sur le mur avec un videoprojecteur..."
Déjà ils ont un videoproj alors que nous au lycée, non, enfin si, mais non, et ça m'aigrit assez, mais en plus, la perspective de savoir qu'un Angus Young pixellisé allait me tenir éveillée toute la nuit, et peut-être m'empêcher de comprendre pourquoi Hakilm-le-fils-du-forgeron ne faisait pas partie de jury final, c'en a été trop.
Bon ben les flics, hein. Le temps qu'ils viennent.
Tu parles, le temps qu'ils viennent, de guerre lasse, mon foetus et moi on était partis se coucher, rejoints par notre cher et tendre.
Que j'ai réveillé à 4h du matin.
"Mais qu'est ce qu'ils font ces gros cons????????? De la course en sac????????????"
Au bruit, ça ne pouvait être que ça. Je vous jure.
Pidouf-pidouf-pidouf (bonds dans des sacs en toile de jute)- BOUM BOUM BOUM GROS BOUM (chute) AHAHAHAH (rires)
Bon ben là Miseur Fraise il a mis une culotte et il a été leur pourrir la gueule.
Y a des gens qui voudraient bien dormiiiiiiiiiiiiir, c'est compris les macaroni???????????
Du coup, jvais me commander la Chevauchée des Walkyries.
16:29 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
06.07.2008
Le Monde à l'envers
Hier Maître Chronique et Mme Susnommée sont venus à la maison.
(je passe sur le fait que mon sublime oh-so-trendy combishort s'est fait renommer "étagère à rangement en tissu")
On a joué à la Wii.
Mme Maître Chronique a pété les scores au ski.
Maître Chronique s'est pas mal débrouillé au step, et je crois même que ça ne lui a pas déplu.
Ils ont pris congé à 23h30 bien tassées, à pied.
Pour nous appeler 5 minutes plus tard pour cause de "temps de merde" (appellation officielle des espèces d'intempéries subites et violemment pluvieuses qui accompagnent chaque tentative des lorrains de mettre un pied dehors)
Donc on les a ramenés chez eux en voiture.
Ils étaient rentrés avant le couvre-feu de minuit, on a donc pu dormir tranquille.
Bon ben voilà de quoi faire réfléchir les sociologues du 23è siècle qui se pencheront sur nos moeurs.
Héhé.
19:16 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24.05.2008
Un bon coup de ballet
où, parfois, je me demande si mon ouverture à la culture est suffisante.
Car hier, je suis allée à un ballet. Invitée par Mme Maitre Chronique qui sortait quelques unes de ses mignonnes élèves (il n'y a même pas d'humour dans cet emploi de l'épithète), en compagnie de ma charmante BS (cf infra).
Bon, j'étais franchement contente, d'une parce que je n'avais jamais mis les pieds à l'Opéra de Fraisecity, de deux parce que pendant ce temps à Véra Cruz, mon bonhomme, mon frérot et mon paternel se faisaient péter le bide à coup de rumsteack sauce au poivre à la maison (j'ai cherché comment exprimer ça de façon plus classieuse mais j'ai pas trouvé), et puis que mes quelques incartades dans le domaine de l'expression vocale et corporelle m'avaient toujours comblée d'aise.
Première partie, bien très bien. Je ne sais jamais trop comment en parler, vu que ça ne passe pas par la partie verbeuse de mon cerveau mais tout ce que je peux te dire c'est que ça m'a plu (sinon tu me laisses une petite semaine, je vais faire une recherche extensive sur le ballet depuis la période pré-glaciaire jusqu'à aujourd'hui en passant par les analyses lacaniennes du phénomène et on en recause, ok?)
Deuxième partie. Je me suis dit dès le départ c'est quitte ou double, vu qu'elle durait deux fois plus longtemps que la première.
Ca commence par un mec qui marche tout seul sur scène sans musique avec les 14 autres danseurs qui lui bondissent dessus à 4 pattes puis qui repartent en marche arrière. 1001 pattes en moins drôle.
Au bout de 5 minutes de ce gout, là il y a deux danseurs qui ammènent une table à roulette pliée en deux. Je me dis très bien ils vont faire un ping pong sur de la tecktonik on va pouvoir se fendre la poire.
Que nenni, ils l'ont collé sur la table. Bon je me dis, ils vont le sangler mettre la musique en route et commencer à danser un peu.
Ben non, il a y un gugusse qui est arrivé avec un cerceau géant. Il l'a posé par terre et il a commencé à tourbilloner dedans. Là celui du fond sur sa table il a commencé à se contorsionner pour se mater les triceps. Et ils nous ont ramené une fille avec des pointes aux pieds et aux mains qui a passé 12 minutes à essayer de se mettre debout.

Good point, là il y avait de la musique.
Mais bon la nénette (au delà de la performance technique que je respecte bien sur) j'avais envie de lui beugler, hé dis donc enlève voir tes chaussons de torture et mets toi debout (oui j'ai un côté très petit jésus parfois)
Finalement ils ont recoupé la musique et là, ben là y avait toujours environ 13 danseurs sur 15 qui marchaient, en silence et tous dans le même sens avec l'air hagard de celui qui s'est bouffé une boite de Lexomil (et crois moi je sais de quoi je parle) (et oui ça fait 15 fois que je la sors depuis hier soir mais je suis plutôt fière de ma formule)
Là j'ai commencé à regarder ma montre avec insistance.
Et à vivre une angoisse sans fond.
Et si Mme Maitre Chronique et JBS avaient apprécié? Vraiment? Avaient compris le sens profond du spectacle? Et si je n'étais pas culturellement correcte? Si j'étais une bouffone beauf auto gavée à la trance et aux bpm?
Aaaaaargh mon dieu c'est horrible, vite fouille ton cerveau d'agrégée pour trouver des arguments.
"mmmmmhhh oui j'ai trouvé que la dialectique entre le corps et la douleur était rendue de façon particulièrement poignante, surtout avec le feuilletage visuel final, où le tryptique de la douleur était passé en gros plan sur écran, où le corps qu'on a vu se débattre pendant un temps fini se trouve dans un espèce d'infini du morcellement..."
Tu parles.
Elles avaient pas plus aimé que moi.
Ouf.
19:16 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.02.2008
Ne cherchez surtout pas...
...à comprendre pourquoi... mon programme du mardi soir a été quelque peu chamboulé.
(en fait au départ je voulais te raconter comment j'avais presque été dégommée par un vicieux syndrome pseudo grippal).
Mais là je crois que j'ai vachement mieux.
Donc au programme hier soir:
(au départ)

(sauf qu'il devait pas y avoir de vieille perverse peroxydée qui m'aurait pris sur ses genoux hein)
Donc cherchez pas pourquoi à comprendre comment finalement hier soir y a eu ça chez moi:

11:23 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
26.01.2008
Tout ça pour dire
J'avais besoin d'un break. Je suis partie en week end.
Chez mes parents.
(Donc à moins de 10 minutes de voiture de chez moi)
N'empêche sinon ça fait du bien.
Fin des soldes, un mini-manteau Comptoir au compteur, jsuis belle comme un camion.
EDIT: la photo (du manteau pas moi jme suis pas transformée en haricot beurre anorexique dans la nuit)

Fin de la période des voeux, et encore un chouette cadeau du Mille Pattes gentil avec cette nouvelle bannière.
23:40 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.12.2007
Le choc des photos
une fois n'est pas coutume, jvais me la fermer






15:27 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.08.2007
Au bonheur des psys
Ca y est. Je recommence à rêver.
Jveux dire des rêves bizarres.
J'avais internet chze moi (c'est pas ça le rêve. Enfin si mais non)
Dans mon rêve un de mes contacts MSN -mâle-hétéro-(ah ça commence à être un rêve) avait choisi le thème Golf en arrière plan et me proposait de faire un hole in one virtuel avec lui.
Sigmund tu te ferais de sacrées pépéttes avec moi....
14:22 Publié dans C'est beau une Fraise la Nuit | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.07.2007
Instantanés Clubbesques
Hier c'était samedi. Alors en bonne beauf le samedi soir je vois en boitche de nuiche. Ouaiche.
Quand même à la plus branchée de la mort qui tue avec vue sur notre bon roi Stanislas tout ça faut pas pousser.
Cela dit hier, je me suis quand même abaissée à sortir du carré VIP(ouh là tout arrive, ben c'est pas le tout ma bonne dame, avec l'emménagement j'ai fait des frais alors les bouteilles coulent mais à petits flots).
Quelques instantanés marquants histoire de vous donner envie de rallier ces folles nuits
Tout commence à l'entrée, deux options...
A) I'm the Queen of the Night, Witney Houston peut aller se rhabiller. Là tu calcules même pas le videur, tu passes comme une reine en chaloupant sur des talons de 7 cm minimum, et à la deuxième marche tu éructes un "bonsssoar" un peu rauque, genre.
B) Jouons là nous Sociologue Fou Furieux, posons un bon 45 minutes et observons le spectacle du gorille en manteau.
C'est un beau spectacle un videur, en deux modes: occupé avec des clubbeurs qui tentent de pénétrer dans le Temple de la Haousse Miouzique et entre deux groupes.
Entre deux les occupations sont diverses et variées: un série de jetés-frottés du pied gauche sur le sol afin de dégager tout mégot, une vérification régulière et systématique des conteneurs afin de surprendre tout resquilleur caché dans les poubelles et discussions avec son voisin (le videur de l'autre boite) sur des thèmes aussi variés et divers qu'Options au CAP sécurité-videur, foutball et macramé. Il peu aussi à l'occasion vérifier les écrans de controle "ok, je répère Alpha Tango tout est OK au niveau des sanitaires males...ouais ben les pissotières quoi!" et surtout s'adresser à la foule qui a réussi à pénétrer dans le temple: "s'il vous plait messieurs-dames on ne reste pas dans les escaliers. Non vous dégagez!"
Mais là où c'est le plus intéressant, c'est face aux vraies gens
Quelques postures à disposition pour intimider le chaland, la plus violente étant celle du poing sur les hanches à l'intérieur du manteau, pour qu'on voit bien à qui on a à faire.
Et c'est parti pour de grands moments d'interaction:
"Ah non monsieur là vous ne rentrez pas. Pourquoi? Vous avez vu vos baskets? Des requins! Non mais attendez ça ne se fait plus du tout. Et croyez moi, c'est pas perso, c'est professionel uniquement, ça ne tiendrait qu'à moi, je vous laisserez rentrer,hein mais si vous voulez on a un peu une policy en ce qui concerne le Dress Code, hein, et puis on est pas en semaine, on est en V-S-D, ou Vendredi-Samedi-Dimanche...non s'il vous plait c'est pas la peine de vous échauffourer, je vous le dis comme je le pense, mais bon, j'ai un peu le pied entre deux culs là."
Voila, c'est formidable, on pourrait y rester des heures, mais il est temps pour nous d'entrer dans le temple de la branchitude.
Je passe sur le rituel de base, traverser la foule en quète d'une table, et surtout en ayant des yeux partout pour repérer
- des amis
- de potentiels lourdeaux
- de très probables lourdeaux
- tout ceux qu'il faudra soigneusement éviter
- un Charmant à Bascule
(classement par ordre décroissant de probabilité d'apparition)
Et à un moment ou un autre il faudra aller danser. Loin de moi l'idée moralement réprouvée d'encourager la consommation d'alcool, mais précisons toutefois, qu'à jeun l'endroit est rarement supportable et/ou agréable, et que le trémoussage en est rendu d'autant plus difficile.
Bref, vous aller danser. Et vous avez le droit, tout à fait, d'utiliser les connaissances récemment acquises au Body Jam pour vous donner plus de style. Attention cependant, le combo flamme arrière - moonrun est foncièrement déconseillé.
C'est là qu'est le vrai spectacle.
- Y a le mec minable. Pas forcément en lui-même (quoique). Il s'est mis minable parce qu'il est tout malheureux d'amour et qu'il cherche une copine pour la soirée. Bref, même sous les spotlights il a le teint blafard, il danse accroché à son verre et tente sa chance auprès de toutes les filles.
Bon moi j'aime pas être un reste.
- Le Faux Gay. Il en a le look, les mimiques, il utilise les codes pour vous approcher et danser avec vous de façon olé-olé...jusqu'à vous mettre une main aux fesses qui ne laisse plus planer le doute.
- Les vraies folles de la nuit. C'est pour ça que j'aime l'ambiance: ils sont totalement au top de la fashionitude, pas encore à la mode même, ont des coiffures sorties tout droit de catalogues T&G, portent leur tshirt noués sur un ventre totalement plat et dansent, surtout en altitude, en effectuant des rotations antérieures et postérieures au niveau du bassin à faire palir d'envie...ben tiens, même ma prof de sport en plastique moulée elle n'y arrive pas. Et quand ils ne dansent pas, ils trotinnent entre les tables avec leur flutes à la main pour se dire bonjour entre eux.
(et moi pendant ce temps je suis au spectacle avec de grands yeux écarquillés et illuminés)
Et hier, j'ai eu droit à deux cas inédits (pour ma part)
- le pervers père de famille
Habillé en faux gay, vous sentez qu'il se rapproche de vous et susurrez à votre copine "mais pourquoiiiii on doit toujours se taper les beaux bedonnants avec du bouc, hein?". C'est pas sur qu'il ait pas entendu. Il est à fond dans l'ambiance et arrive en tortillant du derrière avec une binouze à la main, il a bien compris les codes:
- Salut les filles! vous êtes seules? vous êtes lesbiennes?
- OUAIS
- ca tombe bien, moi aussi je préfère les filles
- ah bah c'est bien Jean-Claude, t'as de la répartie
- ouais, à la maison j'ai une femme et trois filles! vous etes sures que vous êtes lesbiennes?
- (moi, peur de rien): vulgairement on dit de moi que je suis une fille à ...
- oooooh mais t'es intelligente toi, t'as des yeux pétillants!
- c'est l'alcool. Jte rassure jsuis pas au maximum.
- Nan sérieux les filles, vous êtes belles et intelligentes, vous avez pas des têtes de caissière.
- Parce que ça a quelle tête une caissière?
- Nan sérieux les filles, j'ai un petit côté morphopsychologue.
- Allez JC impressionne moi, on fait quoi dans la vie
- Vous êtes en droit non?
- T'as tout faux...allez va danser
Ceci n'est qu'un extrait. Un poème.
Tout aussi poétique mais moins pitoyable, c'est la petite Fraise face à Dance Machine.
Dance Machine n'aime pas les filles c'est évident, il est incroyablement sexy, il est tout en noir, sauf son crane rasé et ses mains. Il danse comme un demi-dieu. Il ne s'arrête jamais.
Du coup ma place s'impose: en adoration à ses pieds devant la scène.
Non non non il ne me décoche pas de regards en souriant, ça doit être le type derrière.
Jusqu'à ce qu'un faux gay me hisse sur scène (en robe Maje et talon de 7 cm donc, jte dis pas le pestacle)
Et quand il fut temps de fuir le faux gay et ses mains balladopoisseuses, je me retrouvais en arrière de scène tout près de Dance Machine. Qui me sourit.
Je craque "écoute tu es sublime, tu danses trop bien, face à toi je me sens comme une pouffiasse" (je sais parler aux hommes, sans dec)
Et là il me sourit. Me fait un petit signe du menton.
On a mis le feu sur J'adore.
J'adoooooooooooooooooooooooore.
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