11.02.2008
Mes remèdes de Mémère
C'est officiellement la grippe, avec une tension tellement basse qu'il s'est avéré parfaitement logique que je tombe à moitié dans les pommes en arrivant chez le doc , ou que mon premier geste du matin...soit de m'asseoir, 10 bonnes minutes, toujours pour ne pas tomber dans les pommes.
(oui oui je suis une frêle héroine de conte de fée ahah)
Le doc a dit: 4000 mg de paracétamol/jour, des vitamines, au chaud, du repos.
Okidoc chef.
Je rajoute à la liste des choses qui soignent:

Eux leur petit nom c'est "Frü Flirty Little Blackcurrant & Raspberry Shots". Pour le prix vu la taille c'est honteux, en même temps y a pas que la quantité qui importe, et c'est orgasme papillaires garanti.

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15.09.2007
Belle(s) plante(s)
Ca y est. Je ne peux plus le nier. Je suis grande (vieille, pas haute).
Je suis reliée au monde, ma télé est numérique, mon téléphone illimité.
Et encore si ça s'arrêtait là.
J'ai un fer à repasser et une planche.
Elle est finie la belle époque des laveries, des fringues qu'on porte froissées ou qu'on ammène chez moman.
A part trois gosses et le géniteur qui va avec, ça y est moi aussi je suis Paris Hilton avec ma simple life (tu crois qu'on va faire un "la vie rêvée d'Emily Strawberry" à la 6? Ca serait bieeeen)
Et en bonne adulte, ben je suis allée faire mes courses. Oui madame, tout à fait. Je pousse pas le vice jusqu'à attendre le samedi après midi, hein, j'ai fait ça vendredi après midi.
Déjà jtexplique, comme je m'étais couchée vers 4h et que j'avais pas beaucoup dormi, j'étais pas au top de la forme intellectuelle.
Donc je loose un peu dans les rayons pour choisir mon fer, je tourne en rond comme un hamster dans sa roue (je testais un autre hyper. Si tu es un nouveau lecteur, sache que j'ai une fascination absolue envers les joies de la grande consommation. Mais vraiment, c'est un concept tellement pop art que j'en redemande à chaque fois). Bref, et là, au rayon des dosettes à café, un dame me propose un espresso. J'hésite un peu, j'aime pas qu'on me pousse à la consommation, et puis finalement si.
J'étais donctout à ma joie de faire mes courses en buvant un café (tu reconnaitras que c'est absolument génial), et trouvant quand même que le poussage de caddie avec une main prise (plus mon sac à main plutot apparenté à un sac de couchage qu'à une pochette par le format), je laisse mon chariot pour aller chercher un truc. Je me promène un peu, je reprends mon caddie, et je loose devant le rayon tex mex.
Au départ je devais juste choisir entre fajitas et burritos pour le soir mais jsais pas. Mon cerveau s'est totalement arrêté. Je me suis retrouvée en position "légume" devant ce rayon aux couleurs chamarrées.
Jusqu'à ce qu'on me tape sur l'épaule...
"vous avez pris mon chariot"
ah merde.
Je vérifie (en appelant vite tous mes neurones à revenir). Oui oui pas de doute c'était pas le mien.
Comme je me suis répandue en excuses mouillées (parce que moi on m'aurait fait ça j'aurais gueulé comme un putois).
Et j'en rigole encore.
Donc là, je me reprends en main, histoire de gagner en efficacité. Je vais au rayon légumes et fruits, bien entendu je galère sur les sachets en plastique.
Et là.
Le rêve.
Une vente flash de plantes vertes.
Quand on est, au départ, fascinée par le supermarché, on peut pas passer à côté.
Donc je me retrouve avec une superble chose de plus d'un mètre de haut dans mon caddie.
A quoi s'ajoutent le fer, la planche, le pach d'eau, les bouteilles de coca cherry.
Déjà c'est dans ces moments là que je comprends la raison d'être du couple. Parce que tout ça toute seule, c'est soulant. Alors que si j'avais un monsieur pour tout me porter, ça serait vachement plus facile.
Je sais mon sens du romantisme est renversant.
Mais bon j'ai besoin de personne pour rigoler toute seule avec ma plante verte à l'arrière. Parce que bien sur elle passait pas dans le coffre, j'ai donc du l'asseoir derrière moi. C'était rigolo, j'avais l'impression d'avoir une copine à l'arrière. Du coup, comme ses feuilles ça fait comme des grands cheveux, je l'ai appelée Marge...
10:56 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
14.06.2007
Pump up the jam, pump it up, pump it up!
Mes enfants! Au delà de la mélancolie qui me ronge, il y a aussi en moi le désir de remonter la pente...et desfois, on trouve les moyens qu'on peut (bon pi à force de trainailler avec des sportifs ça doit rester dans le lobe frontal...)
Deja, scoopie-scoop rien que pour vous: je suis LIIIIIBRE! j'arrête le COCA!!!!!!!!!! oui, cette boisson du diable et du capitalisme américain, qui venait suprebticement ce fourrer avec des petites bulles dans mes capitons...fini! stop! j'en peux plus!
Du coup maintenant je bois du Taillefine 0% sans sucre sans rien...mais avec du gout: mangue-passion ou pamplemousse-thé vert.
Donc en plus du scoopie-scoop, j'ai testé pour vous, messieurs dames (enfin en l'occurrence mesdames mais je suis pas sectaire et je défie ces messieurs de ce joindre à nous)....
LE BODY JAM!!!!!!!!!!! 
Mais qu'est ce que c'est dis moi là le Body Jam? Dejà je peux te dire que c'est un sport qui a été inventé par un mec qui se faisait chier tout seul avec ses moutons en Nouvelle Zélande. Donc moi jdis les moutons ça doit sacrément attaquer.
Comment ça se passe: t'es dans une salle de cours collectif tout ça avec du parquet des glaces une estrade pour les profs...t'es plein de greluches dans la salle
et là...arrivent...les profs...donc une tellement bien fichue que tu dirais qu'elle a été moulée dans du plastique, et en plus avec un petit côté US Army tu vois, genre "si tu fais pas tout comme je dis jamais t'auras jamais l'air moulée dans du plastique", et l'autre vachement plus normale (elle ressemble à une catcheuse donc), et super souriante et gentille, ma préférée quoi. Mais les deux elles ont un point commun. Elles ressemblent à David Guetta sous acide. Déjà qu'il a l'air sous acide au naturel alors t'imagines sous acide
(bon là jte metsle clip, déjà ca te fera une petite ambiance musicale pour la note, si tu lis pas vite tu re-scrolleras vers le haut pour la rééecouter, et puis surtout j'ai les memes lunettes que daviiiiiid mais avec monture blanche c'est trop plus top fachioune)
Bon, les profs, les élèves sont là...que se passe-t-il ensuite? Elles enfilent leur petit micro, mettent la musique en marche (genre ce que tu es en train d'écouter)
Et pi c'est parti...ALors c'est comparable à du fitness dans la mesure où y a un échauffement une montée en puissance et puis que tu sens bien que les mouvements sont fait pourte faire bosser tes petits muscles.
Mais c'est tout caché dans des chorégraphies.
Alors déjà j'texplique le souci: c'est déjà super dur de reproduire des mouvements à l'envers, mais quand t'es gauche-pattes jte dis même pas...j'ai fini en larmes couchée par terre, "pourquoi tout le monde y arrive sauf moiiiiiiiiiiiiiiiii?????". Du coup j'ai eu un flash, je me suis dit jvais copier la petite jeune fille devant moi qui se démerde pas trop mal.
Ah le choc, elle se retourne, elle avait au moins 112 ans elle était toute mince et jte dis pas comme elle assurait.
Bref, cahin caha, soit en copiant les voisines, soit en utilisant mon Super Powa Cervical pour inverser les mouvements de la prof, j'ai réussi à suivre.
Sauf que j'évitais quand même de trop regarder dans la glace, vu que j'avais tout l'aird'un balaineau qui vient de se faire attraper par un filet de pêche à la crevettes...
Mais là où c'est carrément fendard c'est que le but du jeu c'est quand même de faire une petite choré sur chaque morceau (dois y en avoir 18 dans l'heure)
(ca y est je te motorise à remettre le clip de david pour continuer à bouger ton boule en me lisant)
et pour faire une chorégraphie, ben là on te hurle des indications totalement absconses...
"allez! allez! step touch!" (ça ça va j'ai un frère qui a fait du fitness à l'armée et qui m'a transmis l'art ancestral du step touch°
"allez allez! on prend un air agressif! genoux up croisé! à droite!"
"allez! allez! petit kick petit kick et mooch! mooch! mooch! mooch! c'est clair les filles? petit kick, 2 fois, mooch 4 fois, 4 fois!" (mais chuis nuuuuuuuuuuuuuulle en maths!!!!!!!!!!!!!)
"allez! on reprends depuis le début: griffé! et hop du style, option je tourne vers l'arrière, marché, marché, j'attrappe un 8, debout et kick, saut, twitter 4 et 5"
donc ça c'est l'ambiance pendant soixante minutes, et au bout de 25 j'avais à peu près compris le principe.
Du coup la choré un peu hip hop, j'étais franchement à l'aise. A tel point que je me suis dit que Justin était là en fait, qu'il allait venir danser avec moi et qu'on allait pouvoir vivre de hip hop et d'eau fraîche.

Et puis on a fini sur les Scissor Sisters, alors là c'est trop le piège, parce que, franchement, déjà j'étais épuisée, mais en plus j'ai du dire à mon cerveau de ne PAS faire n'importe quoi, et qu'on était pas à ma boite favorite, et que je pouvais pas faire ce que je voulais, genre le sifflet dans la bouche, monter sur l'estrade et chauffer la salle "ouaiiiis que ceux qui aiment le body jam lèvent le braaaaas"
Enfin bref, conclusion, j'ai franchement eu l'impression d'être dans une émission de la 6, alors oui vu de l'intérieur, c'est vraiment comme on dit...ça ma mise de bonne humeur, j'aime bien...
11:20 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
31.05.2007
La métamorphose
Avant je ressemblais à ça:


13:22 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18.04.2007
Victime de la mode
tel n'est pasmon nom de code.
Ceci étant ce qui devait arriver arriva.
Après mettre pris un direct du bad par Sigmund, je décidai hier de me remettre sur pattes au moyen d'une déambulation flaneuse dans une des rues les plus jolies, et les plus commerçantes, nul besoin de le préciser, de Fraisecity.
Grand bien m'en a pris, ou pas.
Arrivée devant un de mes magasins chouchou, que je n'avais pas fréquenté depuis fort logntemps, je tombi à la renverse devant la vitrine et la collection été 2007.
C'est comme ça que tout s'enchaina, que je rentrai dans la boutique d'un air décidé, avec la ferme intention de me procurer un nouveau top.
Ce que je fis.
Sauf qu'entre temps une jupe boule s'était mise sur mon passage, me faisant de grands yeux.
Prise de pitié, je l'essayai, avec une série de top choisis par la vendeuse.
Sauf que je me suis retrouvée dans la version Grandeur Nature de Nouveau Look pour une Nouvelle Vie.
Car bien entendu, avec une jupe boule, il faut mettre ses jambes en valeur.
Et c'était parti pour le show l'essayage de chaussures.
Là j'avais trois vendeuses autour de moi et un gros attroupement dans le magasin.
Donc elle m'ont fait essayer aussi deux paires de leggings.
Et quand je discutais des bienfaits du shoease avec la patronne, la vendeuse me collait un chauffe-bras ....ben sur les bras justement.
Bref, je suis sublime.
Même si desfois je me demande par quelle effet pervers de l'évolution, nous les femmes on se retrouve à porter des collants sans pieds et des gilets qui en fait font la surface des épaules et des bras (sans parvenir toutefois à atteindre le bord du marcel tendance à rayures turquoises et bleues avec une tête de la mort qui tue argentée dessus)
Les chaussures se passent de commentaires.
Et sinon, pour continuer notre rétrospective et sans surprise, je vous offre la magnifique (herm) reprise goldmanienne par nos amis les Worlds Apart. Je sais pas vous mais moi j'avais oublié que leurs fringues changeaient de couleur dans le clip. Hénaurme
17:25 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
17.04.2007
Le cri de la fille en été
"J'ai plus rien à me meeeeeeeeeeeeeeeettre"
Ah l'horreur.
J'en ai mal partout.
Y a plus rien qui me plait dans le placard.
Faut dire que j'ai des obligations cet aprèm: un rdv chez Sigmund et après des retrouvailles avec un cher ami.
Je peux pas y aller habillée comme un sac.
Dire que j'étais plus contente de mon total look winter.
Mais là pour l'été c'est la merdasse, j'aime plus, c'est moche, c'est foutu.
Ca m'apprendra à niquer mes fringues l'été en faisant la kakou dans les trains ou la jeune et belle (hiiiiiiiiii) monitrice de colo totalement babos.
Bon pour aujourd'hui ça va, j'ai retrouvé mon pantalon classe et fluide de Mykonos et un top Kenzo Jungle.
Mais comment vais-je faire pour la suite?
J'ai peur.
Bon, sinon, à défaut de prendre d'assaut la blogosphère (la Morue est en vacances bien méritées), je me transforme en historienne musicale du XXè siècle...Voici le programme:
cette semaine, retour aux sources et fidélisation du public avec une rétrospective spéciale Boysbands, avec une apothéose prévue en fin de semaine grâce à un morceau tellement énorme qu'il est pas dispo sur Youtube (d'ailleurs si quelqu'un devine ce que c'est je lui envoie, et toc!)
Et pour la semaine prochaine, dès dimanche soir donc, un petit best-of Eurodance de mes meilleures années...zallez adorer!
Pour aujourd'hui donc, et à la demande express d'Arnaud une petite vidéo de nos amis les G-squad, et leur leader Gérald qui en pouvait plus de ses choré de la mort qui tue...
et sinon en vrai, j'écoute Bang Lassi, et ça pour de vrai c'est bien!
13:26 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
25.03.2007
Le Bad
Le Bad est un particularisme linguistique dont je ne sais s'il se limite à mon frère et moi (probablement pas), nos amis (plus probable) ou s'il est carrément répandu partout dans la francophonie (alors là ça serait le bad).
Le bad, c'est quand il t'arrive un truc pas bien, genre pas de bol. Mais avec un soupçon de sens en plus, sinon on dirait "oh, pas de bol" au lieu de dire "oh le bad".
Quand un locuteur emploie l'expression "le bad", c'est que non seulement il t'est arrivé un truc pas chouette et que ton interlocuteur ne souhaiterait pour rien au monde être à ta place, mais qu'en plus il y a quelque chose de générique et follement décadent dans ce qui t'est arrivé, ce qui signifie que ta petite mésaventure sera contée, répétée, déformée dans les soirées et sur les terrasses, jusqu'à atteindre le statut de légende urbaine (statut atteint le jour où on te raconte ton propre bad en précisant "ché plus qui m'a dit", et là, force est d'avouer, ben oui c'était toi).
Mais la spécificité du bad, c'est surtout qu'on se fout grave de ta gueule. Et que le récit de ton bad fait rire l'assemblée entière.
Notez également, chers linguistes et amis de la phonologie, que la gravité du bad est indiquée par la longueur de la voyelle finale. Laissez moi vous démontrer par l'exemple:
un gros naze vous renverse une cruche de margharita sur vos belles bottes: "oh le bad"
un garçon se fait chopper en dragouillant dans le dos de sa copine "oh le baaaaaaaaad".
Je pense que la démonsration est claire pour tous.
Et vous vous en doutez, j'ai moi même été victime d'un baaaaad en cette fin d'après midi...je rentrais vers mes pénates au volant de Bibiche, après que mon frérot m'ait gratifié d'un sympathique "et vous frez attention sur la route!"...j'étais presque arrivée à domicile...j'arrive à un feu...je freine, je rétrograde.
ET là cette connasse elle cale.
Non seulement elle cale mais elle redémarre jamais.
et là vous dites en choeur:
oooooh le baaaaaaaaaad
Ben ouais. Alors non seulement j'étais à l'arrêt au milieu d'une rue, juste à côté d'un bar à putes à hotesses mais bien entendu ces crétins d'automobilistes me klaxonnaient en m'invectivant (cong, tu crois que j'ai vraiment envie de me mettre en warning n'importe où dans Fraisecity????), et moi je tentais de reprendre mes esprits, en rassemblant mes petites affaires...
...cela dit, on va pouvoir enlever un a ou deux à mon bad, parce que j'avais même pas eu le temps de chercher le numéro de mon assureur militant qu'une belle voiture de la police nationale est arrivée
(là je suis désolée, je vais en rendre dingue plus d'un et tout, mais je suis obligée de vous décrire ma tenue qui a son importance dans la suite de l'histoire...je portais donc aujourd'hui une mini-mini jupe écossaise sur des leggings noirs-argentés brillants, avec mon éternel col roulé noir, qui, lui, me donne de l'affection, avec mes converse et mon cuir rouge).
Bref, les poulets se sont arrêtés, et je les comprends, parce que j'avais vraiment l'air d'une dinde écervelée qui sait pas conduire.
Les deux plus jeunes et plus beaux et plus forts poussent ma voiture sur le trottoir, pendant que je les guidais au volant, et pendant que leur vieux chef moustachu et plus très jeune m'appelait une dépanneuse.
Et voilà, c'est comme ça que je me suis retrouvée à leur faire la causette pendant qu'ils lorgnaient mes mollets jusqu'à ce qu'arrive:
Jean-Claude et sa dépanneuse
![]()
Et croyez moi ou pas, mais le JC quand il est descendu de son sublime bolide jaune et qu'il m'a vue (enfin surtout quand il a vu la minijupe et tout), ben il a fait un petit bond sur place pour exprimer la joie sans doute, il s'est précipité sur moi pour me serrer la main, hop ni une ni deux, la voiture était prête à être remorquée, et moi je suis montée à l'avant du bolide jaune, en faisant des coucous et en envoyant des bisous à mes courageux sauveteurs, pendant que JC me ramenait à la maison avec Bibiche accorchée derrière.
C'était peut-être le bad, mais rentrer chez soi en dépanneuse, ben c'est quand même la classe.
PS: si tu es le gentil policier qui est sorti en premier de la voiture et que tu lis ce blog, tu t'es forcément reconnu dans ce baaaad, et tu dois te souvenir dans ta mémoire de ma plaque d'immatriculation, alors ce qui serait bien c'est que tu t'en serves, et pi comme ça tu m'appelles, on se fait une bouffe et tout ça (et promis je porterai pas plainte après).
En vous remerciant
22:43 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
07.03.2007
Les Brunes comptent pas pour des prunes!
Chers lecteurs,
suite aux résultats du sondage, j'ai obéi à la vox populi et suis allée voir Kévin.
Mieux qu'un reportage dans Elle ou Biba-ma-bible, mon propre Avant-Après (ce qui aidera peut-être aussi la personne qui est arrivée ici bas car elle s'interrogeait sur la différence entre des mèches et un balayage)
Rappelez vous donc AVANT: un reste de coiffure de décembre qui avait un peu mal vieilli...long (enfin, long...) derrière, LA frange, et pour le reste c'était parti en sucette.
Idem pour la couleur, au départ c'était du cuivré (enfin, ce que mes coiffeurs appellent du cuivré et qui se rapproche plus du rouge intense) avec des mèches blondes (que je n'ai jamais vues) et un rinçage Symbiose.
Bon, ça a été pas mal pendant quelques semaines...
Mais là j'en avais marre! oui, messieurs dames, marre! la couleur ne ressemblait plus à rien (si, on avait l'impression que je m'étais trempée la tête dans du jus de citrouille), ils étaient tout secs, quant à la coupe, mon papounet et mon frérot me lançaient des piques tirées du monde animalier ("cheval fou" pour le premier, "chienchien" pour le deuxième)
![]()
D'où le sondage.
Donc je suis allée voir Kévin cet aprèm.
Et là, c'est de la performance capillaire olympique. Plus de 2h30 de boulot. Je savais même pas que c'était possible.
Même si mes cheveux étaient horribles, tout a commencé par un compliment (jsais pas cque j'ai en ce moment, moi...): il est resté bouche bée en me voyant, a presque fait tomber son chève-cheveux : wooow t'es toujours jolie mais là t'es magnifique! (ah? bon ben tant mieux!)
Etape 1: la couleur, desfois on est pas d'accord, je veux du blond, y me propose du rose, bref, la compromission avec son coiffeur est parfois malaisée...mais, là, magie, d'un seul homme "marron glacé"! J'ai quand même hésité avec chocolat, mais non marron glacé. Parait que ça va bien à mon "teint laiteux" (c'est le langage coiffeur pour dire que je suis blanche comme un c...)
Et ça pose.
Etape 2: les mèches, au pinceau (à l'arrache quoi): cuivrées. Puis le rinçage, détachage de mon sourcil qu'avait pris un coup et le soin pour mon foin de chevuex
Etape 3: la coupe...du grand n'imp (sur un commun accord)...la frange...on coupe? on garde? j'avais choisi de la couper très court (mais pas de la même longueur partout, ce qui va être génialement pratique quand ça va repousser), et au cas où je changerais d'avis, Kévin a tranché (littéralement)...et pour le reste, c'est long devant, court derrière mais pas partout.
Etape 4: le brushing lissant. Grand luxe: 3 coiffeurs à mon service. Si.
Etape 5: le lisseur. J' adooooooooooooooore. J'en veux un!!!
Etape 6: ébourrifage à l'aide d'une pate à modeler au réglisse.
Mon bonheur est extraordinaire. Jme trouve belle dites donc.
Même le zouli serveur a apprécié...si si je jure, il est venu vers moi et m'a demandé ce que je désirais, j'ai répondu un café et il me l'a apporté. Je crois qu'il y a moyen.
Et mon Frère Monstrueux trouve que ma coiffure est tellement classe que je pourrais faire la Nouvelle Star avec. C'est dire.
Sinon, j'ai croisé Houcine en rentrant, y va bien merci.
Et n'oubliez pas de voter pour nous!!!!
******TAKING OVER THE WORLD*****OUR TRUTH IS MARCHING ON*****
17:59 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (92) | Envoyer cette note
17.10.2006
Le cri du blog qui souffre
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Mon ordi m'a laché. Pour de bon je crois.
Bon.
Va falloir casser la tirelire.
Et choisir entre un portable ou un gros.
Un Mac ou un PC.
Juste au moment ou j'étais toute technologique avec internet, telephone et lecteur dvd.
Boooooon.
Heureusement que j'ai moults copies à corriger.
Et pi j'ai presque fini Grey's Anatomy, mais j'ai encore Six Feet Under. Et plein de films.
Horreur enfer et damnation.
13:08 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
04.10.2006
LE SLIM
Le slim c'est comme le jupon blanc, les superpositions, les semelles compensées, le doré tout ça tout ça.
On dit JAMAIS
On proteste on descend dans la rue
NON AU SLIM
ON EST PAS DES JANE BIRKIN
(ni ses filles d'ailleurs, ce qui m'embête un peu parce que justement je suis fan de sa fille, mais bon)
Enfin je précise, le slim je disais pas non pour ces raisons
Je disais non parce que je pensais que jamais je mettrais une demi fesse dedans
Et pi cet aprèm jsuis allée chez les vendeurs suédois de fringue fashion pour acheter des vêtements qui ressemblent à ceux qu'on trouvent dans les magazines ("et j'ai découpé sa photo dans Vogue Magazine...", pourquoi cette période Marc Lavoine, hein????????????????????)
Déjà avec SueEllen (ma copine de shopping donc), on a du slalomer entre les élèves (auront-ils le pouvoir d'abstraction suffisant pour admettre que leur prof peut être en virée shopping le mercredi et absente le jeudi? que malade c'est pas seulement Snirfl-le-rhube-de-cerveau ou Bouarf-la-gastro...? mais bon, passons, bref ici, tu fais du shopping tu te prends dix élèves dans la vue tous les 100m)
Omettons ce détail.
Enfin...croyez vous que le fait que mes élèves sachent que je ne porte pas des culottes du 44 (vu que j'ai du la changer à la caisse) changera quelque chose à ma pratique pédagogique?
Donc le SLIM...évidemment, vu mon état psychologique lamentable, ce dernier mois, j'ai surtout lu des magazines pour pétasses. Et des blogs de greluche. Bref, c'est plus pernicieux que la pub ce truc là. Il fallait que j'en essaie un. Par acquis de conscience.
Je l'ai donc choisi en gris délavé. 1) parce que le gris c'est chic, original et surtout hyper tendance. 2) parce que mon Lad pour qui je me languis d'amuuuuuuuur a un jean de cette couleur et que je veux être assortie à lui (ouais ouais c'est du 100% gnagnan j'adore)
Bon, j'essaie le SLIM.
BORDEL!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je rentre dedans. Du premier coup, sans me trémousser, sans arrêter de respirer, sans suer toutes mes eaux. Non, je rentre dedans cash. Et c'est la bonne taille hein, il est pas trop grand!
Du coup j'ai acheté de quoi l'accesoiriser. Pour l'instant deux customisations:
- toujours dans le look néo-merteuil, je le porte avec mes escarpins gris, une chemise blanche à froufrou et un pull col en V noir sans manche. Très English Teacher quoi, posh&rock, 18è fracassé, j'adoooooooore.
-sinon, pure tendance, avec un pull très fin col roulé, manches longues, arrive à mi-cuisse avec une petite ceinture. Et des bottes en daim noires, plates mais pointues et lacées à l'arrière (qui, comble du chic, se modulent en cuissardes, miaouuuuuuuuuuuuu!)
ET LA JE DIS:
le slim c'est l'hypocrysie vestimentaire absolue!!! Bien porté, tu caches et ton boute-en-train d'arrière-train et tes mollets galbés moulés.
Mais bon, moi chui fière de rentrer dedans (c'est le régime limande-épinards-petits-filous ça!)
22:54 Publié dans Sometimes, I burn plastic | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note




























